L'amour. Même si Larousse et Robert sont capables de nous en donner une définition précise, ce nom ne perd pas une miette de tout ce mystère qui le constitue. Un mot à vivre c'est incontestable, à lire à rêver, à chanter aussi mais avant tout un mot à vivre. A vivre chaque jour avec ceux que nous aimons, à travers des sourires des regards, un amour de tous les jours.
Mais quand est-il de l'amour, Celui que nous attendons, celui que nous rêvons, celui que nous désirons. Celui ou celle qui nous fera comprendre ce qu'est la vrai définition d'aimer. Celle qu'on ne trouve pas dans les dictionnaires, celle qui ne s'apprend pas, celle qui se vit, se ressent. Qui rend le c½ur léger ou bien très lourd, qui apaise qui fait souffrir. Un amour qu'il soit passion, ou désir ne peut conduire qu'au malheur si on en croit les philosophes. Comment obtenir le bonheur avec un sentiment aussi fuguasse aussi incertain que l'amour, et pourtant le sens commun le place bien comme étant bonheur, l'amour est bonheur. Selon la définition stricte et philosophique du mot bonheur, tout bon philosophe nous répondrais que c'est un contre sens totale, sauf si cette amour concerne la philosophie, et puis quoi encore, l'amour de la sagesse. Non il s'agit bien de l'amour de ce Lui ou de cette Elle pour qui nous serions prêt à tout. De ce Lui qui donne un sens à notre vie, notre vie que nous aimerions passer pour toujours à ces côtés, dont l'absence pèse à notre c½ur plus lourd que tout le monde sur les épaules d'Atlas.
Mais pouvons nous avoir confiance en l'amour. Nous pensions qu'il avait déserté notre vie, le voilà qui surgit, sans prévenir. Nous nous étions fait une raison pension qu'il nous avait définitivement oublié et le voilà qui apparait comme par magie, mais il faut bien le dire, l'amour est magique. Cependant il nous joue des tours nous mène en bateau, pourquoi ne repartirai pas aussi vite qu'il est venu. L'amour s'infiltre en nous et nous rend vulnérable. Tellement faible, et le pire c'est que nous en avons conscience, nous somme conscient de cette faiblesse, la plus grande de toute. ET nous laissons faire, nous l'acceptons, nous ne pouvons refuser. L'amour ne nous désertera pas, nous nous en sortirons, nous ne deviendrons pas addict de ce Lui. Même si nous lui avons confié notre âme, même si tout notre être lui appartient, même si notre c½ur n'est que pour lui, nous arriverons en cas d'urgence à reprendre ce qui nous appartient. L'amour rend tellement naïf. Jamais nous ne rependrons ce que nous avons mis en l'autre. Nous nous reconstruirons, si celui-ci s'enfuit emportant avec lui ce qu'il restait de nous, nous laissant vide, dénaturé, aliéné.
Et pourtant l'amour n'est que beauté, Désirer l'autre, le vouloir, égoïstement certes mais avec une telle intensité. Le toucher, l'apprendre. Le respirer comme le plus vitale des gaz, se laisser enivrer par son odeur. Se laisser troubler par son regard, se perdre dans ses yeux. S'abandonner dans ses bras, s'abandonner à lui, rien qu'à lui. Car il est le seul, l'unique.